Frédéric Marcadié
Sophrologue à Lanton, Bassin d'Arcachon

Actualités

Relaxation ou sophrologie ?

On me questionne souvent sur la différence entre les deux pratiques.

Pour répondre simplement, je dirais que la relaxation correspond à la recherche d’un état de bien-être simple et immédiat.

La sophrologie permet de travailler des problématiques complexes, thérapeutiques, de développement mental, émotionnel ou de recherche personnelle.

En tant que sophrologue, j’utilise la relaxation dans mes pratiques quotidiennes, mais pas seulement…

Je peux, aussi, utiliser, la respiration guidée issue de la cohérence cardiaque, la méditation en pleine conscience…

En échangeant avec mes consœurs et confrères sur l’utilisation de méthodes complémentaires à la sophrologie, j’ai pu m’apercevoir que les avis étaient partagés.

En effet, certains, pensent qu’en utilisant d’autres pratiques en complément de notre activité de sophrologue, nous risquons dénaturer la doctrine initiale de la sophrologie.

Je comprends et respecte cet avis.

D’autres, pensent qu’il est judicieux de proposer aux clients d’autres pratiques, dès lors qu’elles présentent un intérêt pour la personne que nous accompagnons.

Pour ma part, l’intérêt de la personne prime sur tout le reste.

Il m’arrive, donc, de proposer des séances de relaxation simples quand cela correspond au besoin de la personne qui se trouve dans mon cabinet et cela toujours dans la bienveillance et avec comme seul but le bien-être de cette personne.

Circuits Culture N°521 juillet-Août-Septembre 2020

En préparation pour la rentrée 2020...

La sophrologie en entreprise

Vous me demandez souvent ce que je fais lorsque j’interviens en entreprise auprès des collaborateurs.
Quels sont les champs d’application de la sophrologie dans le monde du travail ?
Ils sont nombreux !
Évoquer la sophrologie dans le cadre de la qualité de vie au travail est, bien sûr, une évidence.
Pour être concret, j’accompagne les collaborateurs dans le domaine du changement, de la préservation de la santé, du surinvestissement professionnel, de l’amélioration des performances, mais aussi dans l’amélioration du travail en équipe.
Il existe, bien d’autres sujets à travailler avec la sophrologie en entreprise…
Pour terminer ce post, je citerai Aristote : « Le plaisir dans le métier met la perfection dans le travail. »

Etude de synthèse.

Etude de synthèse faite durant la période de confinement : disponible sur simple demande.

SOLIDARITÉ COVID-19 Les sophrologues vous viennent en aide

Afin de vous aider à traverser cette période difficile, un collectif de sophrologues professionnels bénévoles s’est créé.

Nous vous proposons des séances de sophrologie en ligne gratuites pour vous permettre de gérer, au mieux, cette situation inédite qui peut générer des troubles émotionnels, physiques ou mentaux.

Comment cela fonctionne ?

Trouvez un sophrologue dans votre région, en cliquant sur le lien suivant : www.ilovesophro.com/corona/

Puis contactez – le pour mettre en place votre rendez-vous en ligne.

Solidaires et responsables, les sophrologues sont présents pour vous accompagner.

 

Un passage sur une web télé pour parler sophrologie

L'interview du week-end : Frédéric Marcadié (sophrologue)

La sophrologie et le sport

Un peu d'histoire.

 

La sophrologie entretient avec le milieu sportif une grande et longue histoire d’amour.

 

En effet, la sophrologie a été utilisée, la première fois, lors des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968.

L’équipe de ski Suisse avait suivi une préparation sophrologique pour cet évènement.

Elle a, d’ailleurs, remporté de nombreuses médailles lors de cette manifestation majeure.

La sophrologie est, aujourd’hui, un outil de préparation mentale reconnu dans le domaine sportif de haut niveau.


Pourquoi cette méthode, dite de « bien-être », a-t-elle un intérêt dans la pratique sportive ?

 

Tout d’abord, rappelons que la sophrologie est une méthode psycho-corporelle.

Le sportif est un utilisateur de son corps et cherche l’optimisation de celui-ci, quelque fois, à l’excès...

Se reconnecter aux ressentis de son corps, permet à l’athlète, non seulement, d’améliorer ses performances, mais aussi, d’écouter les signes de faiblesses ou de fatigues envoyés en alerte par son corps.

Cela peut éviter, ou prévenir, une blessure liée à un sur-entraînement ou à un excès de compétition.

 

Ensuite le cerveau est en contact direct avec les muscles, c’est le système neuro-musculaire qui conditionne le geste du sportif et la coordination des mouvements.

L’équilibre entre le mental et le physique va intervenir sur l’optimisation du fonctionnement du système neuro-musculaire et permettre ainsi à l’athlète d’améliorer sa concentration et sa technique.

 

Enfin la sophrologie est un formidable outil de développement de la motivation intrinsèque du sportif. Cette motivation qui lui permet de progresser dans ses performances tout en conservant les valeurs essentielles de sa vie personnelle.

 

En résumé, la sophrologie, proposée au sportif, en préparation mentale, ou en accompagnement plus spécifique comme la gestion des émotions, ou encore la gestion de la blessure, est très efficace et accessible à tous, athlètes confirmés ou sportifs amateurs.

 

Frédéric Marcadié 02-2020.

Ce que n'est pas la sophrologie.

 

Par Sabine Pernet, sophrologue à Béthune (62)

 

Parler de ce que n’est pas la sophrologie pour mieux la décrire. L’idée peut sembler saugrenue.

Malgré la difficulté apparente de l’exercice, je suis persuadée que ce portrait en creux apportera un nouvel éclairage.

Parler de ce que n’est pas la sophrologie, c’est aussi rendre les choses intelligibles et faire taire les insinuations et les interprétations qui sont faites par méconnaissance.

Bien entendu, cette vision est la mienne. Elle n’a rien d’officiel et n’engage aucun organisme représentatif.

Mais quand je regarde les codes de déontologie des différentes écoles et syndicats, je pense qu’elle est partagée par le plus grand nombre.

La sophrologie n’est pas une médecine

La médecine se définit comme la science témoignant de l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à préserver la santé (physique comme mentale) par la prévention (prophylaxie) et le traitement (thérapie) des maladies. (Wikipedia).

Bien qu’elle soit classée dans les « médecines douces » ou « médecine alternatives », la sophrologie n’est pas une médecine au sens moderne du terme.

La sophrologie fait appel à des éléments de physiologie et elle contribue, de façon indirecte, à la prévention et à la préservation de la santé, mais elle ne se substitue en aucun cas à la médecine « académique ».

Le sophrologue ne concurrence pas les professionnels de la santé que sont les médecins, psychologues, sages-femmes et autres spécialistes.

Il ne pose pas de diagnostic, n’influence pas les choix thérapeutiques de ses clients et, surtout, n’interfère pas dans les traitements en cours.

Mieux encore, certains codes de déontologie imposent au sophrologue l’obligation morale de diriger vers un thérapeute compétent et dûment qualifié le client qui nécessite une aide qui ne relève pas de ses compétences.

De même, parce ce que la sophrologie n’est pas une médecine, un sophrologue ne vous suggérera pas ou ne vous encouragera jamais :

  • D’interrompre un traitement.

  • De le remplacer par un substitut.

De fait, le sophrologue peut tout à fait décider de ne pas commencer ou poursuivre votre accompagnement sans un avis médical. Pour certaines pathologies, il ne travaillera que sur les directives de votre thérapeute et lui rendra compte si celui-ci le souhaite.

Ce n’est pas une religion

Une religion selon le Larousse se définit comme : « Ensemble déterminé de croyances et de dogmes définissant le rapport de l’homme avec le sacré. » Et, pour exister, une religion inclut un « Ensemble de pratiques et de rites spécifiques propres à chacune de ces croyances. »

Parce que la sophrologie n’est pas une religion, elle ne repose sur aucune croyance passée ou actuelle ni sur aucun dogme. Elle n’a aucun lien avec une société ou un courant spirituel quelconque.

Ainsi, la seule personne en qui il faut croire, c’est en vous. En effet, il n’y a ni leader ni gourou et chacun est invité à exercer son esprit critique et sa liberté de choix comme de pensée.

Dans un autre ordre d’idée, la sophrologie n’est pas non plus liée à la magie et ne promet aucun « miracle ». Comme toute pratique basée sur des exercices, cela demande du temps. Les effets sont proportionnels à l’effort et la régularité.

Pour finir, aucun sophrologue ne vous garantira la réussite de votre démarche, et encore moins le délai dans lequel l’effet se produira.

Ni une philosophie

La sophrologie n’est pas une philosophie, car elle ne propose :

  • Ni Système d’idées qui cherche à établir les fondements d’une science.

  • Ni une conception générale, ou une vision du monde et de la vie.

Cependant, elle peut vous aider à construire votre propre philosophie. Non pas en abordant l’ensemble des questions que l’être humain peut se poser sur lui-même, mais en vous offrant les outils pour vous mettre en condition de le faire vous-même. C’est à vous de trouver vos propres raisons et non au sophrologue de vous les apporter.

En effet, son apport ne peut être que « technique ». Il ne juge pas, n’influence pas vos décisions. Il se doit de conserver une neutralité absolue.

De même, comme je l’expliquais déjà il y a quelques années, la sophrologie n’est pas une secte. Votre sophrologue ne répondra jamais à aucun critère de la Miviludes qui sont :

  • l’existence d’atteintes à l’intégrité physique ;

  • l’embrigadement des enfants ;

  • le discours antisocial ;

  • les troubles à l’ordre public ;

  • l’importance des démêlés judiciaires ;

  • le caractère exorbitant des exigences financières ;

  • la rupture avec l’environnement d’origine ;

  • la déstabilisation mentale ;

  • les tentatives d’infiltration des organisations.

Alors, qu’est-ce que la sophrologie ?

Pour répondre à cette question du mieux possible, il n’y a qu’une seule solution : prenez rendez-vous avec un sophrologue, formé au sein d’une école spécialisée et essayez !

Le meilleur moyen de découvrir la sophrologie et ses bienfaits, c’est de l’éprouver.

 

 

 

Sophrologue : Thérapeute ? Confident ? Guide ?

Le sophrologue, dans sa pratique quotidienne, peut être tout cela à la fois, à condition qu’il conserve une posture professionnelle irréprochable.

 

Un thérapeute ?

 

Même si cette dénomination est à utiliser avec précaution, car faisant référence au domaine de la santé, le sophrologue est amené, fréquemment, à accompagner des situations relevant de troubles médicaux.

Ces accompagnements étant, souvent, initiés par les professionnels de santé eux-mêmes.

A ce stade, précisons, tout de suite, les limites de la sophrologie.

Lors d’un accompagnement lié à une problématique de santé, le sophrologue travaille toujours de concert avec les professionnels de santé et en cohérence avec les diagnostics et prescriptions médicaux. Il s’interdit de se substituer à tout diagnostic et acte médical.

C’est un point fondamental de la sophrologie qui doit être clairement énoncé par le professionnel.

 

Un confident ?

 

Dans la recherche de solutions aux problématiques abordées par la personne qui vient consulter, le sophrologue instaure un climat de confiance, d’écoute et d’empathie qui peut le placer dans une position de confident.

Il est, là aussi, primordial, que le sophrologue conserve sa posture professionnelle dans ce cadre, et notamment, dans sa capacité de prise de recul et de non jugement.

Autre précision importante, « confident », implique confidentialité…

Lors d’un séance de sophrologie, la personne en consultation doit pouvoir s’exprimer librement, sachant que la confidentialité totale et entière lui est assurée.

 

Un guide ?

 

C’est, certainement, la meilleure définition du sophrologue !

 

En effet, le sophrologue est un professionnel du mieux-être au service de l’Humain, qui utilise la sophrologie pour ses applications thérapeutiques et de développement personnel.

La confiance et la bienveillance qu’il apporte lors de ses consultations permettent une relation libre et éclairée entre le praticien et la personne en demande de solutions.

Le sophrologue guide la personne pour qu’elle trouve elle-même ses solutions. Solutions qui sont, déjà, présentes en elle.

Il accompagne la recherche de ces solutions par la pratique d’exercices permettant les prises de consciences fondamentales à l’évolution de la personne.

La sophrologie est basée sur l’autonomie de la personne accompagnée. La sophrologue guide, donc, la personne dans cette voie.

 

Alors, le sophrologue, thérapeute, confident, guide ?…

 

Bien entendu, tout cela à la fois !

 

Mais avant tout un être humain, profondément humaniste, professionnel, totalement orienté vers les autres et dont le seul objectif est d’améliorer leur condition au quotidien.

 

 

Frédéric Marcadié. Sophrologue. Décembre 2019.

 

 

Sophrologie et déontologie

Votre sophrologue est un professionnel de la relation du bien-être. Une relation de confiance et de sécurité doit se nouer entre vous et lui. Respecter un code de déontologie permet à votre sophrologue de vous assurer une pratique respectant les bases essentielles de sa profession.

 

Voici quelques articles, extraits du code de déontologie édicté par la Chambre Syndicale de la sophrologie, concernant les engagements du sophrologue.

 

Article 1

Les sophrologues s’engagent à affirmer l’égalité entre les personnes et à en respecter l’originalité et la dignité.

Article 2

Les sophrologues s’engagent à interdire toute propagande ou prosélytisme religieux ou idéologique au sein de leurs cabinets ou lieux d’intervention. Ils s’engagent à lutter contre toutes les dérives sectaires dont ils seraient témoins.

Article 3

Les sophrologues s’engagent à respecter et à protéger l’intégrité physique et psychique des personnes sous leur responsabilité.

Article 4

Les sophrologues s’engagent à respecter la confidentialité des informations collectées durant leurs accompagnements individuels ou de groupes.

Article 5

Les sophrologues s’engagent à respecter et à faire respecter la législation en vigueur.

Article 6

Les sophrologues s’engagent à actualiser régulièrement leurs savoirs et leurs compétences afin de répondre aux attentes du public et aux évolutions de la sophrologie.

Article 7

Les sophrologues s’engagent à diffuser des offres claires et compréhensibles par le public. Ces offres doivent définir les modalités d’accompagnement, les objectifs visés et les limites de la sophrologie.

Article 10

Les sophrologues s’engagent à respecter les concepts et principes généraux de la sophrologie. Ils s’engagent également à ne pas dénaturer ou amalgamer la sophrologie avec d’autres techniques sans que leurs clients en soient avertis.

Article 11

Les sophrologues s’engagent à respecter les limites de leurs compétences et à orienter leurs clients vers un autre professionnel lorsque celui-ci nécessite un traitement ou une aide thérapeutique ne relevant pas de leurs compétences.

Article 12

Les sophrologues s’engagent à ne pas se substituer aux professionnels de santé, à ne pas prodiguer de diagnostic, de prescriptions médicales et à ne pas interférer avec des traitements médicaux en cours.

IL est important d’aborder le sujet de la déontologie avec votre sophrologue. Cela afin de vous assurer du respect des règles fondamentales de sa pratique.

Vous pouvez retrouver l’intégralité du code de déontologie des sophrologues, sur le site de Chambre Syndicale de la Sophrologie : www.chambre-syndicale-sophrologie.fr

Vous pouvez, aussi, le demander à votre sophrologue qui sera en mesure de vous le fournir.

Réalisation & référencement Simplébo   |   Ce site a été proposé par la Chambre Syndicale de la Sophrologie

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